Une gouvernance nouvelle et moderne de l'UMP

Publié le par UMP 1ère Yvelines 78

Jean-Claude Gaudin, qui assure désormais l'intérim de la présidence de l'UMP, aux côtés de Pierre Méhaignerie et de Brice Hortefeux, a annoncé lors du Conseil national qu’une réforme des statuts instituant "une gouvernance nouvelle et moderne" sera soumise à l'automne au vote des adhérents.

L’UMP a réuni lundi 14 mai son Conseil national au cours duquel le président élu Nicolas Sarkozy a annoncé qu’il cessait d'exercer les fonctions de président de l'UMP. « La haute idée que je me fais de la fonction présidentielle (...), la nécessité pour le président de la République d'incarner l'autorité de l'Etat, de parler pour tous les Français, de faire en sorte que chaque Français puisse se reconnaître dans ce qu'il dit et dans ce qu'il fait, la nécessité qu'aucun d'entre eux ne puisse douter de son impartialité, me font l'obligation morale de cesser d'exercer les fonctions de président de l'UMP » a déclaré Nicolas Sarkozy. Il a appelé l’UMP à être « une force de rassemblement et non une force d’exclusion », dotée d’une « capacité à s’ouvrir aux autres ». « Maintenant je me dois à la France » a affirmé avec solennité le président élu. Il a annoncé qu’il prendrait « dans les jours qui viennent des décisions importantes pour notre pays ». « Je le ferai dans un esprit de rassemblement, de justice et d’efficacité » a-t-il assuré. Et de conclure : « mon ambition est que chaque Français puisse se reconnaître dans les choix que j’assumerai. Mon rêve est de rendre à chacun la fierté de la France ».

Conformément aux statuts de notre mouvement, c’est donc à Jean-Claude Gaudin, président délégué qu’il revient désormais d’assurer l'intérim de la présidence de l'UMP, entouré de Pierre Méhaignerie, secrétaire général et de Brice Hortefeux, secrétaire général délégué. Jean-Pierre Raffarin a reçu la mission de conduire une réflexion sur un changement de nos statuts. Il sera chargé de « rassembler toutes les suggestions, propositions, initiatives pour une gouvernance nouvelle et moderne de l'UMP ». L’ancien Premier ministre a fait valoir que l'élection d'un nouveau président de l'UMP au suffrage universel des adhérents, comme le prévoient les statuts actuels, serait « source de confusion ». « Nous avons besoin d'être utiles à la France et non de nous disperser dans des compétitions internes » a-t-il dit. « L'ensemble des adhérents de l'UMP aura à se prononcer sur une évolution de nos statuts, au cours d'un congrès extraordinaire » qui « pourra être décentralisé » a expliqué l’ancien Premier ministre qui s’est engagé à remettre ses propositions « rapidement », « après avoir consulté les fondateurs (de l'UMP), ses responsables et ses forces vives ».

Parmi les orateurs qui se sont succédés à la tribune, François Fillon a rappelé qu’une « nouvelle campagne électorale commence » qui « exige une mobilisation totale ». « Sous l’autorité de Nicolas Sarkozy, nous avons un double devoir que nous allons assumer» : « former une équipe gouvernementale resserrée et efficace » et « rassembler une majorité présidentielle » lors des élections législatives des 10 et 17 juin. « Je vous demande de délivrer à tous les Français un message d’unité et de confiance » a martelé le sénateur de la Sarthe qui a exprimé sa confiance dans « un pays qui a désormais tous les atouts en main pour écrire l’une des plus belles pages de son histoire ».
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S
LE FANTOMAS DE L’ÉLYSEE OU L'ESPRIT D'OUVERTURE<br /> une enquête du Tigre sur http://republicoin.blogspot.com<br /> <br /> J’ai promis à mes lecteurs de ne pas trop m’attaquer, sauf cas de haute trahison, aux hommes et femmes qui s’évertuent à incarner nos institutions démocratiques et encore moins au Président(e) de la République. Ça tombe bien puisque le petit billet qui suit tient plus de la douceur que de l’aigreur.<br /> <br /> J’ai remarqué en effet que depuis le début de la campagne présidentielle et ce jusqu’à présent, j’avais la fâcheuse tendance, pour un mec se disant de gauche, à défendre quasi systématiquement mon bon Nicolas. Alors certes si je tape plus fort sur mon camp, c’est bien d’une part pour le réveiller et d’autre part parce que je suis moi aussi atteint de ce syndrome qui porte à être plus dur avec ses proches qu’avec ceux dont on s’en bat les oeufs. Du coup, j’ai commencé par prendre la tendance à défendre mon bon Nico, pour un signe plutôt positif. <br /> <br /> Le problème c’est, comme je le disais plus haut, le coté systématique. Alors après m’être sondé les voies corticales, j’ai fini par comprendre. Il y a de la sympathie dans mon côté avocat de la défense, une sympathie qui remonte à loin, à l’enfance. Nicolas Sarkozy me fait penser à Louis de Funès. Or j’adore Louis de Funès. Sa taille, son front, ses mimiques, ses tiques, sa grandiloquence toute française, son côté faux dur, je brasse de l’air et tout le reste me fait penser au commissaire Juve traquant Fantomas. Et j’avoue même que cinq ans d’épisodes « des aventures du commissaire Juve » à l’Elysée, ce n’est pas pour me déplaire.<br /> <br /> Mais qui donc, est Fantomas ?<br /> <br /> Commissaire SIL
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