Etienne Pinte en première ligne
Notre député s'est retrouvé sous les feux médiatiques deux fois en deux mois. Une fois en tant que président du groupe d'amitié France-Liban à l'Assemblée nationale pendant la crise qui a secoué le Proche-Orient durant le mois de juillet ; et depuis mardi dernier à propos de l'affaire Bouchelaleg.Dans le premier cas, il se réjouit de la fin des hostilités et espère une reconstruction rapide du Liban : "Le groupe d'amitié France Liban, que je préside à l'Assemblée nationale a réitéré sa demande de Conférence internationale, faite dès le début de ce conflit, afin de créer les conditions d’un dialogue constructif entre les parties en présence et de parvenir à la construction d’une paix durable fondées sur des bases solides."
Quant à l'affaire Bouchelaleg, le multirécidiviste arrêté mardi par un barrage de gendarmes à Sallanches pendant la venue du premier ministre, elle a malheureusement relancé le débat sur la double-peine. Etienne Pinte a été à la pointe du combat pour réformer cette injustice qui a brisé des milliers de famille. Mais le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy et le député des Yvelines estiment, avec raison, qu'il ne s'agit que d'un problème de délinquance, et que cette personne a besoin de soins. La double peine n'a été maintenue que pour des cas extrêmes. "Des centaines d'hommes, écrit Etienne Pinte, ont su saisir la chance qui leur était offerte, se sont amendés, et ont su se réinsérer socialement, familialement et professionnellement. Cette loi reste juste car elle concerne des personnes qui ont de profondes attaches personnelles et familiales en France. Elle a permis à des enfants de vivre avec leur père et à des femmes de retrouver leur mari ou compagnon."
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